dimanche 9 octobre 2011

Diète sans iode = Mission: Impossible? JOUR 1

Eh oui, 2 messages en 2 jours! Suis-je en train de devenir hyperactive du blog? On verra bien.
Aujourd'hui, jour 1 de ma diète sans iode.
Autant dire que je dois transformer mes aliments moi-même tellement on retrouve de l'iode dans pratiquement tout ce qu'on mange. À commencer par le sel! Pas évident à trouver puisque dans tous les produits transformés (ou presque) on retrouve du sel et qu'au Canada le sel de table est, de par la loi, iodé.
Il y a aussi TOUS les produits de la mer :0( , TOUS les produits laitiers sans exception ainsi que le soya (excepté 250 ml de boisson de soya par jour pour remplacer le lait ) alors on oublie le tofu... Oh et le colorant rouge alimentaire, ce qui est vraiment poche puisque si j'ai mal au crâne, ben je dois aller m'acheter de nouvelles Tylenol parce que celles qui sont dans ma pharmacie sont ROUGE! Je ne peux pas aller au restaurant non plus, mais ça c'est pas grave parce que ma diète sans iode ne dure que 7 jours...
J'ai tout de même l'impression que je vais perdre du poid avec tout ça. Je n'aurai d'autre choix que de manger beaucoup de fruits et légumes FRAIS (certaines conserves contiennent du sel et de toute manière, je ne mange pratiquement jamais de fruits ou légumes en conserve, alors...), du riz blanc, des blancs d'oeufs (pas le jaune... Iode!) des légumineuses et du Sandwich Club pain à 100% de blé entier, tranché épais de Gadoua Moelleux ( parce que c'est le seul à contenir du sel non iodé et qui ne contient pas de farine de soya.) ...
Aujourd'hui, je vais me faire une boisson aux amandes (conseillé par la diététicienne de l'hôpital) et une soupe au légume maison fait avec un bouillon maison...
Pour partager avec vous un peu de mon bonheur, voici la recette pour la boisson aux amandes:
1/2 tasse (125ml) amandes blanchies non salées
1c. à table (15ml) sirop d'érable
2 Tasses (500ml) eau
  • Dans un mélangeur ou un robot culinaire, moudre les amandes pendant 2o secondes.
  • Dissoudre le sirop d'érable dans l'eau puis, l'ajouter aux amandes moulues.
  • Mélanger pendant 2 minutes.
  • Utiliser un tamis fin pour séparer le lait de la poudre d'amande. Pour une texture plus fine, passer ensuite le mélange dans un filtre à café ou dans un coton à fromage.
La boisson d'amande se conserve au réfrigérateur pendant 5 jours.
Agitez avant chaque utilisation.
  • Verser dans un mélangeur la boisson d'amandes, des fruits et du sirop ou du miel pour obtenir un lait frappé délicieux.
... On s'en redonne des nouvelles!

samedi 8 octobre 2011

Adieu vingtaine, bonjour trentaine!

Je vais avoir 30 ans.
...
Je croyais réellement que je serais plus déprimée que ça. Comme à tous mes anniversaires, je traverse bien une petite phase de déprime mais rien de comparable à ce dont je m'attendais! Je suis plus motivée que jamais à faire ce qui est bien pour moi, et uniquement pour moi ( c'est nouveau ça) et je réalise que je suis plus motivée que jamais à mettre en pratique mes idées.
Mais comment ai-je donc fait ce constat réjouissant?
En regardant en arrière pendant 2 secondes!
Premièrement, j'ai réalisé que je ne faisait pas professionnellement ce que j'aurais voulu faire. Ne sachant toujours pas ce que "je veux faire dans la vie", je me suis inscrite à la session d'hiver en secrétariat médical. Est-ce bien là, ce que j'aspire à faire pour les prochaines années? Aucune idée! J'aurai au moins un diplôme de quelque chose en poche, et ça, c'est important!
Je ne sais même pas si je suis admissible au cours pour le moment car je devrais être titulaire d'un diplôme en secrétariat pour m'inscrire en secrétariat médical... Cependant, puisque je travaille comme "secrétaire" depuis 4 ans en clinique médicale, je vais tenter de faire reconnaître mon expérience de travail comme un équivalent. Si ça fonctionne, je vais prendre 6 mois de sabbatique (le cours n'est que 450h!) en différé ( pourquoi être sans le sous si je peux être payée?)...
Deuxièmement, j'ai réalisé que je marchais depuis 3 mois et demi pour me remettre en forme. Est-ce que ça fonctionne? Un peu, mais c'est absolument pas comparable à un entraînement. J'ai quand même pris 30 livres en 5 ans... Je veux bien que mon corps change, mais si ça continue comme ça, je serai une baleine à 40 ans! Au lieu de toujours parler de ce que je pourrais faire pour me mettre en forme comme du monde, je suis allée m'inscrire à Énergie Cardio avec ma super belle-soeur.
Abonnement d'un an!
On ne niaise pas avec la puck à 30 ans!
Est-ce que je vais vraiment y aller et me remettre en forme pour vrai ou est-ce que je viens de jeter 700$ par les fenêtres?
...
Je n'ai pas les moyens de perdre une telle somme et je n'ai pas l'âge de remettre ça à plus tard. Mes "bourrelets de dos" sont là pour me le rappeler!
J'y vais!
Troisièmement, je me suis levée dimanche dernier et je me suis dit qu'une bonne coupe de vin me ferait le plus grand bien.
Il était 10h du matin.
Je n'ai pas bu une seule goûte d'alcool depuis et je compte boire uniquement lors de fête ou d'évènements. Fini les coupes de vin (ou plutôt 3/4 de bouteille) à moi toute seule, le mardi soir en préparant le souper ( et le mercredi, et le jeudi et le vendredi...) et l'alcool encore et encore la fin de semaine, comme si le fait d'être un samedi était une raison de célébrer. Comme si célébrer, était un prétexte pour boire.
J'ai passé une drôle de semaine physiquement. Psychologiquement, j'ai pensé à ma coupe de vin à chaque soir et ça ne faisait que me renforcer à ne pas en acheter. C'est pas normal de penser à ça tous les soirs!
Bref, j'ai cessé de boire de l'alcool. Et je n'ai plus de reflux :0)
Finalement, je veux des enfants. J'ai une glande thyroïde malade qui nécessites la prise de médicaments fort inconvénients en cas de grossesse. 2 choix s'offrent à mois: retirer la glande chirurgicalement OU la "brûler" à l'iode radioactif...
J'ai choisis l'iode. Grosse décision pour laquelle 2 mois de réflexion auront été nécessaires. Pourquoi 2 mois à me décider? Parce que ce genre de traitement à l'iode m'interdit d'avoir des enfants dans l'année qui suit. Je ne peux donc pas espérer une grossesse avant mes 31 ans.
Dans ma tête de fille qui est rendue là, 1 an c'est long. C'est comme 1 an de perdu dans le tic-tac incessant que mon horloge biologique.
En attendant, j'ai donc entrepris d'aller à l'école, de me remettre en forme et d'arrêter de boire!
Ouais, mon anniversaire cette année est plutôt bénéfique...
Et oui, je vais boire un verre à ma fête! :0)

jeudi 30 décembre 2010

Diane

J'ai 17 ans. Je suis avec mon tout premier chum et il entreprend de me présenter sa mère. Sur l'Avenue Mont-Royal, au coin de Lanaudière, on monte au deuxième et dernier étage d'un immeuble abritant un coiffeur au rez-de-chaussée et deux logements aux étages supérieurs. L'appartement est grand et dégage une sensation de bien-être. Une femme dans la fin quarantaine s'approche de nous. Elle est bien en chair, plutôt jolie, les cheveux courts et comblée d'une voix douce et apaisante. En temps normal, la première rencontre avec la maman de mon nouveau chum devrait me stresser au plus haut point (et les expériences suivantes dans ma vie de couple me donneront raison à ce sujet) mais étrangement, cette femme ne m'inspire que calme, quiétude et réconfort. Ludo me présente sa maman Diane (ou Didi pour les intimes). Il me présente aussi sa blonde... Je ne me rappelle plus de sa tête et j'en garde une sensation quelconque. Aussitôt, Diane me souhaite la bienvenue dans la famille et me dit à quelle point elle me trouve belle. Je venais de rencontrer une des femmes les plus spéciales et extraordinaires de ma vie. Pendant l'année et demie que durera mon premier grand amour, et les années suivantes où j'aurai l'occasion de revoir Diane, j'apprendrai beaucoup de choses. Faire brûler de la sauge pour chasser les esprits perturbés d'une maison.(...) Ma première dégustation d'un artichaud, mon premier verre de vin rouge, mon premier tarot, la découverte de Manu Chao, Monique Proulx, le fromage brie et ses projets artistiques pour les enfants de l'école primaire où elle travaillait... J'aurai aussi appris à parler un peu plus de mes émotions, de mes impressions et de mes goûts. Diane était, à l'époque où je l'ai connue, une femme au summum de sa féminité avec des amours difficiles mais qui aimait les petites choses simples; ses fameux bains d'une heure chaque matin, ses moments d'isolement et de recueillement où sa bulle devenait son seul espace vital et que nuls ne pouvait transgresser. Une femme sur qui j'ai pratiquement vomi un soir où une soudaine fièvre m'avait pratiquement fait m'évanouir... Une femme que j'aimais profondément. Il y a quelques années, Diane à été diagnostiquée avec un cancer du sein. Toujours remplie d'espoir et d'optimisme, elle entreprend une radiothérapie. S'en suivra une rémission qui ne durera pas. Les lésions vont finir par revenir et avec elle, d'autres régions touchées. Elle débutera une chimiothérapie éprouvante qui se soldera elle aussi par un échec. Il y a un peu plus d'un mois, la chimiothérapie fut cessée. Il n'y avait plus rien à faire. On lui donnait au mieux, 6 mois à vivre. Au pire, 1 mois. Le pire est survenu. Après 2 ou 3 semaines de soins palliatifs à domicile, Didi a été admise à l'hôpital pour y terminer sa vie. J'ai appris le 18 décembre, lors d'un souper entre amis, que la fin approchait. C'est dans cet hôpital qu'elle a cessé d'être malade. C'est bien ça, cessé d'être malade... au prix de sa vie malheureusement. C'est là que j'ai vu cette femme jadis en chair, maintenant couchée dans un lit trop grand pour elle. Elle n'avait plus que la peau sur les os... Et un coeur! Un coeur si gros, si grand et si beau qu'on en oubliait presque la maladie. Et une lueur dans les yeux lorsqu'elle me demande:
Es-tu encore amoureuse?
C'est la question qu'elle m'a posée sur son lit de mort. Même en sachant que sa vie ca s'éteindre bientôt, mon bonheur semble assez important pour elle pour qu'elle mette sa souffrance de côté et s'en inquiète. Il y a aussi son coeur à elle qui était habité par une nouvelle flamme depuis quelques semaines. Un coeur habité par une femme que je n'avais encore jamais vu mais que j'aimais déjà. Une femme que j'allais rencontrer le 23 décembre dernier, alors que son amoureuse en était à ses derniers moments de vie. De ce soir-là, je garde une image douloureuse de ma belle Diane et je ne m'attarderai pas là dessus. Tout ce que je peux dire, c'est que la grande faucheuse est laide. Didi s'est éteinte dans la nuit du 24 au 25 décembre, à l'âge de 62 ans, 6 mois et 1 jour. Cette femme qui ne croyait pas du tout aux histoires du petit Jésus et qui en riait avec un petit air espiègle, aura bien choisi son heure! Je l'imagine nous dire:
Je vais vous donner une meilleure raison de vous remémorer une personne à Noël... Et de boire du vin!
C'est promis Diane, je vais vivre mes prochains Noël en buvant un verre à ta mémoire. Je t'aime.

dimanche 20 juin 2010

Situation rêvée...

Samedi matin, 10 heures. Je sors à peine de sous la douche. J'ai une serviette sur la tête, du mascara jusqu'aux genoux et j'ai à peine bu ma première gorgée de café. J'entreprends d'appliquer sur mes avant bras, cet onguent hyper collant que le dermatologue m'a prescrit pour faire disparaitre, du moins on l'espère, les plaques de psoriasis qui ont envahi mes bras depuis l'hiver dernier... Le seul hic avec cet onguent, c'est qu'une fois appliqué, ma liberté de mouvements est grandement diminuée. Pas moyen de bouger sans beurrer mes vêtements ou les objets qui m'entourent d'une généreuse couche d'onguent gluant... Une gentille infirmière au boulot aura trouvé la solution: Saran Wrap! Je suis donc sortie de sous la douche depuis peu, je ne suis pas, mais alors là pas du tout présentable et je ne m'attends pas à devoir l'être rapidement parce que, comme je vous le disais, il est alors 10 heures du matin! Je me démène donc pour que ce satané Saran Wrap daigne rester collé à mes avant bras quand on sonne à la porte. Je me dis qu'il s'agit ENCORE d'un ami du cousin de la nièce de la grand-mère de ma voisine qui sonne ENCORE chez moi pour pénétrer dans l'immeuble. J'empoigne ma chienne par le collet ( pour lui donner un air menaçant... Avec de la chance, ils vont s'enfuir de terreur, vont se passer le mot dans la famille et ne sonneront plus chez moi à toute heure du jour!) et j'ouvre la porte... J'ai complètement oublié que j'avais de la pellicule plastique sur moi et que je suis maquillée ( ou plutôt démaquillée ) comme une emo de 14 ans qui découvre le mascara... Et sur qui je tombe? Non, non, pas une sud-américaine qui ne différencie pas la sonnette de l'appartement 1 à celle de l'appartement 2, noooonnn, je tombe sur un putain de TÉMOIN DE JÉHOVA! Fort heureusement pour moi, j'avais l'air d'une folle qui retenais une chienne tellement excitée qu'elle se pétait la tête sur la porte d'entrée aux 2 secondes... L'effet fut immédiat: la jeune témoin de Jéhova me tendit sont prospectus sur Dieu et je ne sais trop quelle histoire inutile, et quitta les lieux à la vitesse de la lumière! Quelle fin magnifique!

mercredi 13 janvier 2010

Arrêter de fumer...

J'ai arrêté de fumer il y a maintenant 11 jours!
(Bruits de trompettes et ballons qui volent...)
Je suis super fière de ma personne même si j'ai l'impression que ce n'est pas moi qui est en train d'arrêter... C'est tellement irréaliste comme situation, tant ma réalité depuis 14 ans est enfumée, que j'ai peine à réaliser que moi, Geneviève, suis en train de cesser de fumer.
Honnêtement, je croyais que ça serait beaucoup plus difficile que ça et je commence à regretter de ne pas avoir essayé plus tôt! Je ne dis pas que c'est facile, au contraire, mais c'est moins difficile que prévu.
Le premier jour, je voulais tuer... Si j'avais pu, j'aurais tué les murs, le plancher, les meubles et étonnamment, même ma chienne! J'avais la tête que tournait, aucune patience et la patate qui y allait gaiement dans ma cage thoracique. Les envies de fumer arrivaient comme des bourrasques de vent de 80 km/h en pleine gueule et pouvaient durer plusieurs minutes. Cette situation pouvait se produire une dizaine de fois par heure.
Je ne sais pas si vous réalisez, mais ça fait beaucoup!
Heureusement, mon homme était là et c'est lui qui, le deuxième jour, m'a laissé morver sur sa chemise quand, complètement anéantie, je pleurais dans la cuisine parce que la table ne voulait pas se tasser alors que j'essayais de passer le balais! Mon homme est vraiment génial avec moi pour ce genre de chose...
J'ai bien cru que je ne pourrais pas travailler dans cet état... Mon état d'agressivité était tellement incontrôlable, que je craignais d'envoyer promener les patients et de perdre ma job! Carrément! Perdre ma job... Je me voyais déjà envoyer promener ceux qui ne comprendraient pas ce que je dirais du premier coup, ou ceux qui me poseraient trop de questions...
Heureusement, le retour au travail qui s'avérait être le troisième jour, tout se passa bien. J'étais encore très étourdie ( comme si j'avais trop d'oxygène dans le cerveau, ce qui s'avère être exactement le cas...) et je me sentais comme si j'étais gelée sur le pot, dans un rêve! Comme déconnectée de la vie... Étrange comme sentiment.
Après ces trois premiers jours, le calme est revenu dans ma tête. Et des choses nouvelles se sont produites; j'ai senti des odeurs! Plein d'odeurs... Surtout des dégoûtantes! Je savais qu'on sentais plus quand on arrête de fumer mais je ne savais pas que ça puait autant! Surtout les fumeurs... J'ai comme un radar qui peut détecter l'odeur du tabac froid à des mètres à la ronde ( ainsi que les oignons, l'ail et le swing!). Je ne vous dit pas comme ça me réjouit!!!
Bref, mis à part les trois premiers jours, je trouve facile de ne pas fumer. Une fois les malaises physiques passés, il ne faut que contrôler ses envies phychologiques ce qui dans mon cas, consiste à simplement les ignorer. Pour le moment, ça fonctionne!
Je suis donc officiellement non-fumeuse mes chers amis et j'espère sincèrement le rester de très longues années encore! Levons nos verres à mes poumons et mes artères ainsi qu'au soutient incroyable de mon homme.
... Et à sa patience xx
jeje jejeje - djddj

dimanche 13 décembre 2009

Je pense être un robot,,, encore!

À chaque année, c'est la même histoire! À chaque six mois pour être plus juste... Ça part et ça revient, comme un feu sauvage sauf que je ne peux pas le voir. Je ne peux pas le voir, mais on ne peut pas dire que je ne l'entende pas! Mon problème est le suivant: j'entends de l'oreille droite comme un robot. Non pas que je sache comment entend un robot mais disons simplement que tous les sons qui me parviennent dans cette oreille semblent tout droit être sortis d'un robot! C'est comme si Wall-e me parlait... Je sais, ça peut paraitre bizarre, mais c'est vraiment l'impression que j'ai... J'ai une sensation d'oreille bouchée qui accompagne le tout. Écouter de la musique, discuter avec quelqu'un, fredonner sous la douche, le bruit de l'eau qui s'écoule dans le drain, flusher la toilette... Absolument tous les bruits sont déformés! Même la chienne qui jappe sonne comme une cacanne vide! Laissez-moi vous dire que c'est chiant comme c'est pas permis... La cause de cette situation: mon grincement de dents la nuit! Eh oui, je grince des dents... Beaucoup. Je grince des dents et je serre tellement fort ma mâchoire (parfois même éveillée!) que je cause des problèmes à mon oreille interne, derrière le tympan. Une histoire de liquide qui épaissit ou quelque chose du genre. Une copine m'a apporté un dépliant sur les plaques occlusales. Ça empêche de grincer des dents la nuits. C'est moulé à même notre empreinte dentaire et on le porte la nuit. J'ai donc pris la direction du dentiste! Il m'a conseillé de me détendre et que ça m'aiderait à ne plus grincer des dents la nuit... Comment se détendre quand on dors? Aucune idée! Bref, armée de mon nouveau joujou, je suis allée au lit. La première nuit, et je n'en garde aucun souvenir, j'ai rangé l'appareil dans son boîtier. Au petit matin, prise de panique, je le cherchais partout et croyais que je l'avais avalé! Mais je n'abandonnai pas... La deuxième nuit, et là encore je ne m'en rappelle pas, j'ai simplement jeté l'appareil sur l'oreiller à côté de la mienne (celle de mon homme!). Heureusement, il n'y avait personne d'autre que moi dans mon lit cette nuit là. La troisième nuit, mon homme est venu dormir à la maison. J'ai laissé l'appareil dans son boîtier pour la nuit de peur de le lui foutre dans le front sans m'en rendre compte durant mon sommeil... Le pauvre, s'il ne m'a pas dit au moins six fois d'arrêter de grincer des dents cette nuit là, il ne me l'a pas dit pantoute! Je porte donc l'appareil une nuit sur deux pour m'habituer et ça comment à faire la job. Je ne peux pas grincer des dents mais l'appareil n'empêche pas ma mâchoire de serrer comme un étau toute la nuit... Et le problème est là justement... Wall-e est donc de retour dans mon oreille! Èveee. Èveeeee. ÈVEEEEE!!!!!! Je me demande si je vais entendre le petit robot avec une vois d'humain si je regarde le film cet après-midi...

samedi 17 octobre 2009

Zack et son érection bloquée..

Jeudi dernier, alors que je rentrais du travail, je trouvai ma soeur dans mon appartement pour la quatrième journée de suite. Elle y passe la journée pour étudier tranquille avec son chien Zack. La situation me plait bien dans la mesure où elle tient compagnie à Camille (ma chienne) alors que je suis absente. Jeudi dernier, donc, elle se trouvait chez moi et les chiens dormaient paisiblement alors que je franchissait la porte. Après l'accueil mouvementé que font ces jolies créatures à quatre pattes lorsque nous rentrons à la maison, les chiens retournèrent à leur occupation favorite: dormir! Soudain, ma soeur me dit de regarder Zack car elle le trouve bizarre... Le gros pitou est dans son coussin mouelleux et zigne dans le vide. Un situation normale vous me direz. Le problème est qu'il semblait incapable d'arrêter. Il se faisait aller les hanches comme une danseuse de baladi sur le crack. Je me suis dit qu'il suffisait qu'il finnisse ce qu'il avait commencé et que tout rentrerais dans lordre, mais je me suis souvenue qu'il était castré!!! Impossible pour Zack d'aboutir. Il fini par cesser de gigoter mais sa giga, méga, monstrueuse et incroyablement énorme érection est toujours là! La pauvre créature fixe bêtement le mur avec un air d'impuissance dans les yeux... Incapable de marcher, c'est à peine s'il peut tourner la tête. Ma soeur et moi-même commencons à nous poser sérieusement des questions. C'est tellement gros et enflé, que la situation semble vraiment anormale. Jamais, selon ma soeur, l'organe de Zack n'a eu cette allure. On commence même à voir 2 énormes bosses là où se trouvaient ses couilles jadis. Il n'en fallait pas plus pour que la panique s'instale. Soeurette appelle le véto... Elle lui explique la situation particulière dans laquelle se trouve son chien et la vérérinaire en vient à la conclusion qu'il est bloqué! Son cerveau de mâle croit qu'il se trouve dans une femelle et à moins d'éjaculer, il risque de rester coincé dans cette position indéfiniement... Selon le génie au bout du fil, il faut aller dans une clinique vétérinaire qui n'est pas la sienne, à l'autre bout de la ville, pour faire dilater ses vaisseaux sanguins avec un appareil prévu à cet effet... Véro s'organise et le chien fixe toujours le mur. Soudain, mon papa, cet homme capable de débosseler une valise de char avec un siphon à toilette et d'enregistrer une conversation téléphonique sur un magnétoscope, propose d'appliquer une serviette d'eau froide sur l'organe au bord de l'explosion de Zack en nous racontant une histoire à propos d'un vieux boeuf, quand il était petit garçon en Gaspésie... En moins de temps qu'il ne le faut pour le dire, un de mes linge à vaisselle se retrouve entre les pattes d'un Zack qui n'y comprend plus rien... Et ça fonctionne!!!! Le chien est redevenu la créature stérile qu'il était avant, et ma soeur s'est ainsi évité une visite complètement innutile chez le vétérinaire... et une facture salée!

samedi 20 juin 2009

Comment virer de bord un innocent sous la pluie.

-Mercredi dernier, 16h05, seule à l'arrêt d'autobus coin Beaubien et L'Assomption. Pluie battante mais heureusement les parapluies existent. J'attends le bus patiemment. Un gars s'approche, dans la jeune vingtaine, la barbe rasée comme un clown (genre les rappeurs, avec des motifs fuckés même pas beaux.), fait mine de regarder l'horaire du bus et me jette un coup d'oeil. Il porte une casquette, est bien mis de sa personne et exhibe une multitude de blingbling autours du cou. Un Yo. Je me dis qu'il fait pitié parce qu'il n'a pas de parapluie et qu'il pleut vraiment fort. C'est peut-être la loi vestimentaire des Yo qui interdit d'avoir un parapluie quand il pleut que je me dis. En passant devant moi pour aller se mettre en file (il n'y a que nous deux... Est-ce que je peux appeler ça une file?) il se penche sous mon parapluie et vient troubler ma confortable bulle d'un "Saluuut..." avec un ton d'innocent qui en dit long. Aussitôt je lève les yeux au ciel. Sa salutation est agressante et n'a rien à faire sous mon parapluie. Je le dévisage et lui répond à mon tour avec l'air le plus bête possible. Je ne veux pas être mal polie mais je me dis que si j'ai l'air d'une frustrée, il va peut-être me foutre la paix. Je veux surtout éviter de me faire importuner pendant tout le trajet. Ma tentative échoue lamentablement. Il me dit " Tu fais quoi?". "Je me fais bronzer innocent!" que je me dis intérieurement. Qu'est-ce qu'il pense que je peux bien faire à l'arrêt d'autobus sous une pluie battante une mercredi à 16h00?? Je lui répond: "Ben, j'attend l'autobus!" et je regarde ailleurs. "Tu t'en vas où?" Ostie de fatiguant! Je le regarde avec des yeux qui veulent le tuer et lui répond: "J'men va chez nous pis ça m'tente pas d'parler ok!?" Il va certainement comprendre, je pense que je ne peux pas être plus direct que ça. " C'est où chez vous?" Ça y est, je suis en criss. " Hey, ça me tente vraiment pas de te parler là. Ok? Je m'en vais chez moi pis je veux la paix..." "Je voulais juste..." Mes yeux le poignardent, lui brisent les nez pis le balancent l'autre bord de la rue à gros coup de pied dans le derrière. "Non" "C'est juste que je..." "Non!" "Je pensais que peut-être..." "NON!!!" Le ton vient de monter d'un cran. Il commence à faire chier royalement le petit Yo. Peut-importe ce qu'il essais de me dire, je ne veux pas le savoir. C'est la dernière chose sur terre qui m'intéresse en ce moment. "Je voulais te proposer un lift c'est tout." Quoi?! Ça veut dire que le gars était en voiture, qu'il m'a vue , s'est stationné, est descendu de son char et est venu me proposer une lift! Je doute sincèrement que c'est du pur altruisme de sa part. Je ne savais pas que j'avais l'air d'une conne, d'une fille facile et/ou d'une épaisse qui va monter dans le char d'un premier inconnu qui lui propose un lift! Pendant une seconde, je me dis que je dois avoir un problème avec l'image que je projette. Il doit y avoir une faille dans mon habillement ou ma gestuelle qui lui aurait laissé croire qu'il avait une chance de m'embarquer dans son char pis de se taper une petite vite avec moi! Je passe en revue mon habillement: rien à signaler. Je réalise que le problème n'est pas moi, mais lui! Je commence à avoir un peu peur et quand j'ai peur, je contrôle très mal mon agressivité. Je lui répond avec un air méchant "Non merci, j'ai pas besoin de toi." "Tu es sûre?" "NON MERCI!!!!" Je me suis tournée face à lui et j'ai avancé d'un pas. J'ai décidé qu'au lieux de me laisser envahir, c'était moi qui allais envahir sa bulle. Se sentant attaqué (probablement) il répond: "Ok. Désolé." Et il s'en va!!! Ça a marché, il s'est poussé. Je le regarde s'éloigner pour m'assurer qu'il s'en va vraiment. Sa voiture est de l'autre côté de la rue. C'est une voiture récente de couleur... OR! J'ai pas trop compris ce qui l'a poussé à venir me voir à l'arrêt d'autobus. Si ses intentions étaient réellement honnêtes (ce dont je doute) il devrait changer de technique parce qu'il a l'air d'un obsédé sexuel et si comme je le crois, tout ce qu'il voulait c'était tirer un coup, ben je me demande dans quelle genre de société on vit pour qu'il puisse penser qu'il a des chances avec une inconnue à l'arrêt d'autobus... Ça porte à réfléchir sur le comportement des jeunes filles et jeunes garçons.

vendredi 5 juin 2009

Le village de Saint-Abécé

Il y a des ces soirées, où tout semble s’arrêter. Le vent cesse inexplicablement de souffler. La pluie s’épuise de tomber et reste emprisonnée de ses geôliers nuageux. Le ciel garde jalousement ses étoiles loin des regards. Les gens s’enferment à double tour derrière leurs portes doublement verrouillées, bien à l’abri. À l’abri de tout. Aucune alarme ne se déclenche jamais, aucun sismographe ne s’affole, aucune feuille d’aucun arbre ne vient s’échouer sur le pavé humide des rues désertes comme si même l’automne refuse de s’y éterniser. Il y a de ces villages où ces soirées monotones s’installent et se repartent jamais. Saint-Abécé était l’un d’entre eux. Ce soir-là, rien ne laissait présager que la situation puisse être différente. Rien à priori ne devait troubler l’atonie de ses villageois et le calme réconfortant de ce petit hameau paisible et dénuée de couleur qu’était Saint-Abécé. Un village à la hauteur de ses villageois, confortablement inerte, bordé au nord par un fleuve aussi noir que pollué et au sud, par une route que personne n’emprunte jamais. Une bourgade à l’abandon, courbée par la vieillesse, rugueuse, inodore, teintée de gris où rien n’est trop blanc ou trop noir et encore moins trop coloré. Déserté de toute palpitation, Saint-Abécé n’offrait à ses rares visiteurs qu’un calme relativement ennuyeux si bien qu’il y avait longtemps que ces derniers n’avait été vus dans ses rue aux maisons identiques et aux pelouses jaunies. Une population tétanisée, immobile, cachée derrière ses fenêtres camouflées de voilages épais et opaques. Tout portait à croire que cette soirée-là serait comme toutes les autres; froide, lisse, inodore…vide. Un jour d’octobre tout ce qu’il y a de plus banal. Comme à leur habitude, les citoyens avaient désertés les rues à la tombée de la nuit. Non pas que la nuit à Saint-Abécé fût dangereuse pour ses habitants, loin de là, mais simplement parce qu’il n’y avait rien à ajouter à leur routine si peu malléable. Aucun client dans les restaurants et aucun spectateur dans le théâtre délaissé par ses acteurs. Uniquement le silence. Un silence lourd et profond qui aurait vite fait d’engloutir quiconque se serait aventuré par inadvertance dans les rues désertes. Un village fantôme, habité d’êtres embaumés et figés dans le temps. Et pourtant, j’étais là, bien vivante et courant à toutes jambes dans l’ultime espoir de le rester. Ma robe de soirée bleue azur n’était plus digne d’être appelée par ce nom. Souillée de terre et de boue, ses parures en dentelle reposaient en lambeaux sur mon corps meurtri par le froid. Mon manteau, comme mes escarpins avaient disparus depuis longtemps et ma peau bleuit hurlait de douleur à défaut de ma propre voix. Aucun son ne voulait sortir de ma gorge. Je ne voyais ni où je mettais les pieds, ni où ces derniers me portaient. Je tombai sur le bitume rugueux et m’écorchai les genoux au passage. Je me relevai sans regarder derrière moi. Fuir. Mon cerveau n’avait que ce mot en tête. Il était paralysé par la peur et n’avait plus que cette fonction en service. Fuir, plus vite, plus loin et surtout ne pas me retourner… Courir le plus rapidement possible et ne m’arrêter en aucun cas même si mes poumons en feux me suppliaient de ralentir la cadence sous risque de se liquéfier dans ma cage thoracique. J’étais incapable de voir quoi que ce soit. Ma vision, brouillée par les larmes ne me laissait entrevoir que des parcelles de rues embrouillées et les faibles lueurs émanant des maisons qui défilaient à toutes vitesse. Je m’étais certainement mordue la langue car un goût de sang avait envahi ma bouche, chaud et métallique. Le sang épais coulant le long de mon œsophage empêchant l’oxygène se rejoindre mes poumons à l’agonie. Haletant et épuisé, mon cœur en ébullition était sur le point d’exploser dans ma poitrine. Je bifurquai sur une rue identique à celle que je venais de quitter. Étais-je en train de tourner en rond? Allais-je me retrouver à mon point de départ, là où la terreur avait pris toute l’espace disponible dans mes entrailles et ma chair? Il me fallait trouver de l’aide, sans quoi je m’affalerais sur le sol, à la merci de mon bourreau. Les pas de mon assaillant se rapprochaient et je sentais pratiquement son haleine fétide m'effleurer le dos. J’accélérai la cadence mais il était évident que je ne pourrais tenir encore longtemps à ce rythme. Au moindre relâchement, à la moindre faiblesse, c’était la mort assurée. Titubante et à bout de force, je me précipitai à la porte de la première demeure accessible. Une maison à la peinture jadis probablement blanche mais que des années de négligence avaient ternie et écaillée. Les fenêtres crasseuses laissaient filtrer une lumière ocre par la fente des rideaux tirés. Je m’élançai sur la sonnette comme un assoiffé sur un verre d’eau dans le désert. J’entendis retentir le carillon à l’intérieur. Le rideau s’entrouvrit brièvement pour se refermer aussitôt. Je cognai de tout mes forces sur la porte et gémissant. N’y avait-il personne d’assez humain dans cette demeure pour me venir en aide? Allait-il rester cloîtré derrière sa fenêtre à me regarder me faire tuer sans même réagir? Soudain, un mouvement derrière moi me fit tressaillir et aussi soudain qu’inattendu, un hurlement d’échappa de ma gorge. Mes cheveux en broussaille s’hérissèrent sur mon crane et une douleur fulgurante me transperça. La terreur en m’irradiant, fut incroyablement douloureuse. La porte s’ouvrit enfin. Une vieille dame à la peau flétrie et aux dents gâtées se tenait devant moi. Une cigarette à moitié consumée aux lèvres et vêtue d’un peignoir probablement aussi vieux qu’elle et sali d’une multitude de taches de gras et de restants de repas me dévisageait avec un air mauvais. «Non, mais c’est fini ce boucan?» me lança-t-elle d’une voix rauque, abîmée par de années de tabac et fort probablement d’alcool étant donnée les effluves qui me parvinrent lorsqu’elle ouvrit la bouche. «Fichez le camp de chez moi ou je vais vous donner une bonne raison de hurler, c’est moi qui vous le dit!» «Aidez moi, je vous en supplie!» furent les seuls mots que je parvins à sortir de ma bouche. «Dégagez! Et tout de suite…» Je sentis mes jambes faillir sous mon poids quand elle fit mine de refermer la porte, «Attendez, vous ne comprenez pas. Ce n’est pas ce que vous croyez … Vous devez absolument m’aider. Il est tout prêt et il va me tuer si vous ne me laissez pas entrer. Je vous en supplie madame! Ne me laissez pas dehors. Je vais mourir, croyez moi!» La porte se refermait doucement sous mon nez et je voyais mes chances de survie disparaitre. «Rien à foutre de vos histoires. Chacun ses emmerdes!» Des larmes coulaient maintenant sur mes joues en brulant mes plaies au passage. Dans un sanglot, je parvins à articuler : « Par pitié madame, ne me laissez pas ici. Je vous supplie de me laisser entrer. Je vous dédommagerai comme il se doit… Je ferai tout ce que vous voudrez, je…» «Ah ah ah ah ah !» Elle riait! Cette vieille mégère décrépie riait! J’étais à sa porte, à moitié nue par une température frisant le 2 degrés Celsius, le corps couvert d’ecchymoses, à la supplier de me sauver la vie et cette affreuse sorcière riait! Une colère sans nom envahit ma tête et ce fut d’une voix tremblotante que j’articulai : « Arrêtez de rire et aidez moi! N’avez-vous donc aucun cœur?» Sa bouche se pinça et ses lèvres blanchirent sous la pression. « Et qu’est-ce que vous fuyez au juste mademoiselle l’hystérique?» «…» «Dites-le moi ou je ne vous laisse pas passer le seuil de cette porte. Je veux savoir ce qui risque de venir vous pourchasser jusqu’à l’intérieur de ma maison. En vous laissant entrer, qui sait ce que vous risquez d’attirer chez moi…» «…Un … Éh bien… euh… c’est que … Je…» « Oui?» souffla-t-elle. Je pris une grande inspiration et tout mon courage. Je redoutais qu’à mes aveux, elle refuse de me laisser entrer. Il était beaucoup trop terrifiant et il serait normal qu’elle soit terrorisée à l’idée de tomber nez à nez face à lui. « Promettez-moi de m’aider si je vous le dis!» «Je ne vous promet rien! Je suis ici chez moi et je ferai ce que bon me semblera!» Avais-je seulement d’autres choix? Je devais lui dire la vérité, aussi atroce qu’elle puisse être et je refusais de mourir toute suite. Je me lançai : «…Un écureuil.» finis-je par dire. Et elle s’écroula à mes pieds. Son cœur, dans un ultime moment de terreur avait cessé de battre. Elle venait de mourir de peur sous mes yeux. Derrière moi, j’entendis le ricanement malicieux de l’écureuil savourant sa victoire et sentis ses deux 'tites dents transpercer ma peau. Fin.

vendredi 29 mai 2009

Relaxant

J'adore cette chanson...

Papillons

Nous les connaissons tous. Ils sont présents en nous lors d'événements appréhendés tels que un exposé oral ou un dans la file d'attente pour faire un tour dans un manège particulièrement épeurant. Ils sont là quand le coup de foudre vient de frapper et que l'être tant désiré pénètre dans la même pièce que nous, que son parfum vient chatouiller nos narines de son effluve envoûtante et qu'il pose les yeux sur nous. Ils sont là lorsque les mots « Et le gagnant est...» viennent à peine d'être prononcés et que l'on espère secrètement la victoire. Ils sont aussi présents quand des bruits de pas résonnent derrière nous au tournant d'une rue sombre, quand une être cher se blesse sous nos yeux, lorsque nous sommes les témoins impuissants d'un accident, quand la plus merveilleuse des nouvelles nous arrive, quand un patron nous surprend à ne pas travailler. Quand... souvent en fait. Mais qu'en est-il quand ces mêmes papillons, conséquence de nos vives émotions, décident d'élire résidence dans notre ventre et ne veulent plus en sortir? Pour une raison que je m'explique mal, il y a une nouvelle famille de papillons qui a envahi mon corps depuis une semaine et j'ai beau tout faire pour qu'ils partent, ils sont bien encrés dans mes tripes et s'obstinent à me rendre nerveuse. J'ai bien tenté de les chasser mais il faut croire que j'en suis incapable. Simplement que d'écrire ces quelques lignes, et ils semblent de plus en plus nombreux. Un verre de vin et ils sont toujours là. Une douche bien froide et ils sont encore là. Ils me réveillent la nuit comme pour me dire « Éh! Nous ne sommes pas endormis alors réveille toi!». J'aimerais bien qu'ils partent mes papillons. Qu'ils s'envolent pour disparaître dans la nature, là où se trouve leur place. Pour que je puisse à nouveau respirer normalement. Pour que je puisse à nouveau dormir paisiblement. Pour que je puisse à nouveau espérer la visite de mes papillons pour les bonnes raison.

dimanche 22 février 2009

ALLO!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je suis de retour sur mon blog et je promet de me mettre au travail régulièrement! À bientôt!

lundi 5 mai 2008

Bloguée!!!

Voilà un nouveau jeu assez chouette (si on prend en considération que la terre entière est intéressée par moi!!!) pour connaitre vaguement quelqu'un. Flx m'a tagué ce truc et je dois y répondre sans quoi, il va me propulser des bébés phoques par la tête. Vous comprendrez que j'ai pas envie d'avoir un dégoutant phoque sur moi alors je n'ai pas le choix, je dois me lancer... Voici les règles:
  • - Mettre les règlements sur son blog
  • - Tous les tagués doivent répondre aux questions
  • - Les tagués doivent être avertis sur leur blog
  • - Laisser savoir à la personne qui vous a tagué que vous avez rempli votre mission
1- Qu’est-ce que je faisais il y a 10 ans? EUH!!!! Il y a dix ans, j'avais 16 ans... Wow, j'étais en secondaire 4 et j'allais bientôt finir l'année scolaire... J'avais pas beaucoup d'amis à moi... Ceux que j'avais, étaient les amis de ma soeur jumelle , soeur avec qui j'étais tout le temps donc, j'avais pour amis ses amis à elle... C'était parfait comme ça remarquez parce que j'avais pas besoin de me forcer à me faire des amis pis en plus, personne ne savais que j'étais rejet parce que tout le monde me voyais tout le temps avec des amis! J'étais donc une fille avec plein d'amis mais qui n'en avais aucun. Je travaillais 4 jours sur 7 dans un Bingo au coin de l'Acadie et Sauvé (un trou perdu étant donné que je vivais au coin de Cartier et Beaubien). Je quittais l'école et laissait mes faux mis se faire du fun à fumer des pétars pour aller travailler à servir des clubs sandwichs viande blanche pis des roteux all dressed à des p'tits vieux pas de dents qui deviennent fous le premier de chaque mois quand leur chèque rentre pis qu'y sont convaincus qu'y vont gagner le gros lot parce qu'il ont avec eux les 30 milles toutous éléphants (la trompe tournée vers la porte d'entrée, TRÈS IMPORTANT) et quinze mille cossins qui vont supposément leur porter chance. Le tout avec la voix pré-enregistrée d'Yves Corbeil quand arrivait le tour de Loto-Québec. Le bonheur, je vous dit pas!Des envies de tuer incroyables me tenaillaient l'esprit, mais j'ai jamais eu besoins de le faire... Ils étaient vieux; j'avais juste à attendre et la nature le ferait pour moi! Le problème avec la nature, c'est qu'elle remplace toujours ce qu'elle retire... Un qui mourrais, un nouveau qui prenais sa place... Il y a dix ans donc, je rêvais à ma vie dans dix ans. Je voulais être une grande, avoir un chum et connaitre l'amour. C'est vraiment tout ce que je voulais. L'Amour! et je l'ai! je suis certaine que c'est à cause du toutou éléphant sur mon lit qui a la trompe tournée vers la porte d'entrée... 2- Nommer 5 choses que je dois faire aujourd’hui (sans ordre particulier).
  • promener le chien dans les belles rue propres et chaleureuses de mon cartier...
  • retirer de sa gueule l'os de T-bone, la brebis entière ou la baguette de pain moisi que ma chienne va inévitablement trouver dans les rues propres et chaleureuses de mon cartier...
  • faire la vaisselle, sinon je ne pourrai pas me faire à souper...
  • jouer toute seule comme une grande au Playstation 2 que m'a gentiment prêté Flx
  • répondre à ce jeu
3- Les collations que j’aime
  • Les petits bâtons de viande suspects mais si bons qui se vendent 1$ dans les dépanneurs... Ils sont vraiment jolis à croquer dans leurs petits emballages bleus... Les réguliers seulement, ceux au BBQ sont dégueulasses!
  • Les lichis
  • des fraises coupées dans du yogourt nature
4- Les choses que je ferais si j’étais millionnaire :
  • J'arrêterais de travailler pis je ferais toutes ces choses qu'on peut pas faire quand on travaille mais qu'on a jamais de cash de toute façon...
  • J'aiderais ma famille et mes amis...
  • Je ne me ferais pas de nouveaux amis à moins qu'ils ignorent que je suis millionnaire...
  • J'ouvrirais un commerce à moi (j'appellerais pas ça travailler puisque ça serait super le fun)
  • Je donnerais naissance à un Journal... mes amis écriraient dedans et Antoine serait le photographe...
  • je me baignerais nue dans ma piscine privée...
5- Trois mauvaises habitudes :
  • fumer
  • finir une bouteille de vin si j'en ouvre une, même si je suis toute seule à la boire...
  • jamais tenir mes résolutions (sinon je ne fumerais plus et je ne prendrais qu'un seul petit verre, pour me détendre...)
6- Cinq endroits où j’ai habité :
  • Cartier/Laurier: les plus belles années de mon enfance avec un parc juste en face, une ruelle magique pis des soirées d'été sur le balcon à jouer au pichenotes...
  • Papineau/Gilford: les plus belles années de ma pré-adolescence parce qu'il y avait toujours du monde chez nous. Nous étions une famille de 5 en plus du chum de ma grande soeur qui vivait avec nous, leurs amis qui étaient toujours là et Claudine qui était en foyer d'accueil... Il y avait toujours entre 7 et 12 personnes pour souper!
  • Une caravane de 8m cubes en Suisse...
  • Papineau/Beaubien: mon premier appartement à 17 ans avec toutes les libertés que ça implique...
  • Jean-talon/Hutchison: Je m'ennuie de Papineau/Beaubien...
7- Cinq emplois que j’ai eu :
  • Gardienne d'une petite fille magnifique nommée Cloé. Je l'ai gardée de 0 à 2 ans et j'ai tout appris sur les bébés avec elle... Elle est née en 95, j'avais donc 12-13 ans... Ayoye!!! Elle a aujourd'hui 13 ans!!!! OUCH
  • cuisinière de fast-food dans un bingo (pendant 2 ans!)
  • Commis, assistante-gérante, gérante puis conseillère pour Van Houtte (5 ans en tout)
  • Vendeuse dans une boulangerie (3 semaines), pizzaïolo au bistro Unique sur Beaubien (quelques mois) et cantine pour une équipe de production d'un court métrage (1 week-end).
  • Serveuse en Suisse (c'est là que j'ai appris à boire comme un trou!)
  • serveuse Chez Billy sur beaubien
  • Soyons fous!!! Un sixième: agent administratif de classe 3 à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont (un long mot pour dire secrétaire médicale sans les études qui vont avec...)
8- Cinq personnes sur qui je veux en savoir plus :
  • Elvis
  • Chantale
  • Fabrice Villette
  • mes parents avant leur mariage
  • Flx-o-flx
Voilà! J'ai répondu!!! À qui le tour?

lundi 11 février 2008

Greenpeace ou comment déformer la vérité.

Samedi soir dernier, confortablement assise sur mon sofa, je martelais la manette du téléviseur à coups de doigt frénétique à la recherche de quelque chose de potable à visionner lorsque je tombai sur un documentaire dont le titre attira mon attention pour une raison évidente: Phoques Le film. Avouons que ce titre est plutôt mal choisi et se rapproche dangereusement de celui de l'album d'Angèle Dubeau: Violons du monde... Bref, c'est en ne tentant même pas de réprimer mon fou rire que je décidai de regarder le dit documentaire. Avec un titre pareil, ça ne peut qu'être drôle me suis-je dit alors... Que de jugement précipité me dis-je aujourd'hui! Ça fait 3 jours que je l'ai vu et j'y pense encore... Laissez-moi vous introduire sur le sujet du docu: ce n'est pas une surprise, ça parle de phoques (ou loups de mer), Ça parle des Îles de la Madeleine, ça parle de Sir Paul McCartney et ça parle aussi de Greenpeace. Bref, ça parle de la chasse aux phoques. Au début du film, on peut même voir Brigitte Bardot, l'écume aux lèvres, invectiver le peuple canadien pour sa barbarie dans cette affaire. Aussitôt, un flot de souvenirs remonta à mon esprit. Je me revis en Europe, attablée avec des collègues de travail lors d'un repas, me faire sévèrement critiquer pour cette chasse si cruelle et vivement dénoncée par l'association au plus grand mérite qu'est Greenpeace. Je me revois encore être à court d'arguments et ne sachant trop que dire pour m'excuser d'être Canadienne, comme si je tuais moi-même des bébés phoques pendant mes jours de congés quand je suis dans mon pays. Si seulement j'avais su. Si seulement j'avais vu ce film avant ce souper mémorable! Si seulement, l'information, les faits, la réalité avait été divulgués honnêtement... Putain que je leur aurais cloué le bec! Peut-être même que je n'aurais pas eu à le faire puisque cette conversation n'aurais probablement jamais eu lieu! C'est vous dire...
  • Greenpeace: les canadiens tuent des milliers de bébés phoques (blanchons) chaque printemps.
  • La vérité: la chasse aux blanchons est interdite au Canada depuis vingt ans. Seuls les phoques adultes sont tués et ce de façon règlementée. Il existe des quotas et des lois concernant cette chasse.
  • Greenpeace: Les phoques sont en voie de disparition à cause de la chasse.
  • La vérité: Il y a une explosion de natalité chez les phoques. On compte environ 5.1 million d'individus sur la banquise et plus au nord.
  • Greenpeace: Le barbares chasseurs tuent les bébés phoques à coups de bâtons à crochet.
  • La vérité: les chasseurs tuent les phoques de la façon la plus rapide et indolore possible. Le bâton en question comporte un cogneur qui, si bien dirigé, défonce la boite crânienne de l'animal et le tue sur le champ. Le crochet sert à agripper et ainsi déplacer la carcasse sur la glace. Dans le documentaire, si on prend le temps de bien le regarder, on constate que chaque chasseur tâte la boite crânienne du phoque qu'il vient d'attraper pour s'assurer qu'il est bien mort avant de se servir du crochet.
  • Greenpeace: Le Canada continue la chasse aux bébés phoques bien que celle-ci ne soit pas rentable.
  • La vérité: Un embargo existe aux États-Unis et en Europe sur les produits dérivés de Phoques notamment à cause de la désinformation véhiculée par Greenpeace. Si cette embargo était levé, pratiquement aucune partie de l'animal ne serait perdue. Le collagène prélevé dans la peau de cet animal riche en huile, servirait entre autre à la confection de peau pour les grands brulés et à des médicaments. Bien évidemment le reste de l'animal servirait à se nourrir. En attendant, les chasseurs vivent de ce qu'ils en tirent avec le commerce d'ici, mais difficilement.
Ce ne sont là que quelques points que j'ai trouvé intéressants. Je vous invite fortement à visionner les 5 parties de ce documentaire:http://fr.youtube.com/watch?v=lxeLpKAiuC8 Une fois que ce sera fait, je vous invite à visionner cet autre extrait qui en vaut la peine et qui ne dure qu'une minute ou deux: http://fr.youtube.com/watch?v=XgSLG73kE_0 Pour ma part, contrairement à avant, je ne suis plus contre la chasse aux phoques. Je reste cependant tout-à-fait contre la chasse aux bébés phoques, mais ça on s'en fout parce que cette chasse-là, n'existe pas au Canada, du moins pas légalement. Si elle existe, c'est ce que l'on appelle partout dans le monde: du braconnage...

jeudi 13 décembre 2007

OUPS!!!!

J'ai vaguement l'impression que je me suis mal exprimée dans mon dernier blogue... Peut-être que la colère et la tristesse en étaient les causes... Sachez simplement que mon propos était dirigé vers personne en particulier... En fait oui! Il était volontairement dirigé vers touts ces personne qui vouent un dégoût profond à l'admiration et l'amour que nous pouvons exprimer à nos animaux de compagnie. Que ces gens-là mangent de la &%$#!@?&%$ Pour ce qui es de mes amis: JE VOUS AIME TOUS ET TOUTES!!!!!!

mardi 11 décembre 2007

Anus malade

On me le répète souvent: je suis freak avec ma chienne! Semble-t-il que je lui porte trop d'attention, que je la chouchoute trop et que je panique vraiment trop vite quand un bobo apparaît... J'ai bien peur que pour une fois, ces reproches soient faux! Je fais partie de cette catégorie de maîtres qui auscultent leur chien régulièrement, à la recherche d'anomalies ou simplement pour s'assurer que tout va bien et que rien ne cloche... Le museau, les pattes, les dents et l'anus font partis de ma liste des endroits à investiguer. Il y a donc 1 semaine, je découvre une petite masse, une genre de bosse sur l'anus de ma chienne. Cette bosse n'y était pas une semaine plus tôt. Aussitôt, la panique m'envahit et je m'enferme dans la salle de bain pour pleurer et paniquer en paix devant ce qui me sembla alors inévitable: ma chienne est probablement malade et quand on dit bosse suspecte à l'anus, on dit évidence de problèmes à l'horizon, douleurs pour ma chienne, probablement des coûts que je ne pourrai assumer et au final, l'euthanasie. Illico, mon homme tente de me calmer et nous prenons rendez-vous chez le vétérinaire de Camille. Elle semble pourtant en pleine santé si ce n'est que ses pattes qui la font souffrir et ses vomissements hebdomadaires que j'attribuais jusque-là au déménagement et à sa fâcheuse manie de bouffer les plantes et tout ce que l'énigmatique Parc-Ex lui offre de périmé à consommer dans ses vastes rues... Chez le véto, Camille est un ange! Elle se laisse fouiller dans les fesses sans rien dire pendant qu'il vide ses glandes et on manipule ses pattes dans tous les sens pour voir si son arthrite a empiré. Bonne nouvelle, la Glucosamine que je lui donne chaque soir semble avoir ralenti la progression de sa maladie et elle a même perdue 5 lbs depuis janvier dernier. Il ne lui reste qu'un autre 5 lbs à perdre et ses pattes en auront moins à supporter. On me dit qu'elle a des pattes de mémés mais un coeur de jeune fille! C'est pas mal pour une dame de 40 ans (en années chien) selon le vétérinaire. Ses dents sont belles, juste un peu de tarte sur les molaires que la brosse à dent pour chien peut enlever sans problèmes. J'achète donc une brosse à dent qui ressemble à un protège doigt qu'on utilise en couture avec de la pâte à dents au poulet. On fait un essai dans le cabinet. Camille se laisse faire et le véto est stupéfait de la facilité avec laquelle on peut lui enfoncer un doigt dans la gueule sans qu'elle ne se débatte. Je suis fière d'elle comme une maman à qui on dit que son bébé est bien élevé! Arrive donc, le moment où il faut découvrir ce qu'est cette fameuse bosse sur son anus. Le vétérinaire à l'air inquiet... Il demande l'avis de la chirurgienne. Après de longues minutes à se faire fouiller sous la queue, Camille ne réagit toujours pas; elle est donc bien bonne que je me dis alors! Puis le verdict tombe: la bosse est soit un simple kyste, soit une tumeur bénigne ou maligne! Pour le savoir, il faut faire une cytologie. On m'apprend que ça consiste à prélever les cellules qui se trouvent dans la masse en question à l'aide d'une seringue. Pauvre chienne! Ils vont lui piquer l'anus avec une aiguille! Mais Camille étant ce qu'elle est, l'aiguille et le véto font leurs boulot pendant qu'elle s'endort presque dans mes bras sous le doux réconfort de mes caresses! Puisqu'une petite lésion est créée par l'aiguille on m'avertit que pendant une semaine, il faudra désinfecter son péteux avec de l'alcool et appliquer un onguent à chaque retour de promenade. C'est Antoine qui va être content! Il va toujours la promener le soir quand je fais dodo... Les résultats de la cytologie seront prêts cette semaine. Ensuite, le vétérinaire estime que Camille est la candidate parfaite pour un programme entre la compagnie de bouffe Hill's et les Vétérinaires du Québec. Ils ont créé une bouffe spéciale pour les chiens avec des problèmes d'arthrite qui est sensé les aider considérablement et qui n'est disponible pour le moment que sous forme de prescription chez le vétérinaire. C'est parti mon kiki, on s'inscrit! Le premier sac de bouffe de 30 lbs est gratuit (heureusement parce qu'il coute 82$) et je suis supposé voir des résultats concluants après 2 semaines. En ce qui me concerne j,en vois déjà! La facilité avec laquelle est gambadais dans les bancs de neige ce matin était toute nouvelle pour nous! Ça semble fonctionner en tout cas... On verra dans un mois! Bref, je suis ressortie de chez le vétérinaire avec une facture de 160$ (examen, vidange des glandes, onguent, cytologie, frais de labo...) et un énorme sac de bouffe gratuit... La peur au ventre, j'ai attendu jusqu'à aujourd'hui les résultats de cette fameuse cytologie... Toute la semaine, je regardais ma chienne en me disant qu'elle n'avait pas l'air malade du tout! L'opération désinfection et onguent s'est bien déroulé pour moi. Pour Antoine c'est une autre histoire... Un soir que je faisait du temps supplémentaire au travail, il a dû le faire lui-même et n'a jamais trouvé la boîte de gants en latex que j'avais déposé pour lui, sur sa table de chevet!!! Je crois qu'il l'aime pas mal Camille pour avoir été capable de le faire sans les gants! C'est morte de rire que je lui ai montré où ils étaient à mon retour à la maison. Ce matin donc, le téléphone à sonné. Les résultats sont arrivés. Verdict: tumeur bénigne. Cause: possiblement les glandes surrénales. Plan de match: l'enlever au plus sacrant par une cryochirurgie à Brossard! Problème sous-jacent: Ce genre de tumeur est observé chez les chiens non castrés. Camille est Castrée. Il se peut que la cause soit encore plus grave. Une prise de sang pour une biochimie nous éclairera... Le rendes-vous est déjà pris samedi pour la prise de sang. D'ici 1 mois, la masse devra être retirée sinon, elle risque de grossir encore plus et Camille pourrait devenir incontinente s'ils doivent en enlever une très grosse. Je suis peut-être freak avec ma chienne, mais je me dis qu'on ne l'a pas adoptée et qu'on ne lui a pas offert une meilleure vie pleine d'amour et de calins pour la voir crever à 5 ans! Je l'aime ma chienne et merde que j'ai bien fait de l'ausculter à chaque semaine même si aux yeux de certains c'est stupide. Parce que si je n'allais pas voir régulièrement sous sa queue, elle serait pognée avec cette tumeur sur son cul qui grossirait au moment où je vous écrit, et on ne le saurait même pas!!! À tous le propriétaires d'animaux voiçi ce que j'en pense: mieux vaut prendre réellement soins de son animal au lieu de juste en avoir l'air! Et à tous ceux qui croient que je suis freak avec ma chienne, je leur dit: allez donc voir l'anus de votre mascotte entre deux discours moralisateurs et inutiles sur la place de l'animal par rapport à l'homme! Et pendant qu'on y est, profitez-en donc pour vous regarder dans le miroir et vous demander si vous valez plus que l'anus de votre bestiole!

jeudi 6 décembre 2007

Le revers de la médaille

J'aime mon travail... Vraiment et sincèrement! Il est inspirant, je me sens utile et j'en apprend un peu plus de jour en jour. Je vois de gens qui se battent, d'autres qui ont abandonnés et d'autres qui rêvent. Tout ça est très stimulant à voir. Le gros bobos évidents comme les fractures ou les nez cassés et les blessures moins visible mais qui laissent des traces externes... Ce qui est vraiment moins drôle et qui me touche vraiment à un point tel que j'ai de la difficulté à continuer mon travail, c'est le genre de scène dont j'ai été témoin cette semaine. Un vieil homme, gentleman, environ 80 ans et qui a encore toute sa tête, va bientôt mourir. Cancer foudroyant. Ça fait 2 mois qu'il est là, dans la même chambre avec le même personnel infirmier qui prend soins de lui. Ce jour-là, il doit quitter pour un département où il pourra quitter ce monde plus facilement. Il est donc en pantoufle, robe de chambre carottée et soluté pluggé dans le bras et il dit au revoir à ces gens qui l'ont soigné et écouté. Soudain, il se met à pleurer car il ne reverra plus, et il le sait. Ils lui font donc un gros calin collectif en lui disant de ne pas pleurer et que tout va bien aller... Et lui, il pleure, le dos courbé et le sourire quand même aux lèvres... Il ne passera pas le temps des fêtes et ne verra jamais 2008. Oui il est vieux, oui il a vécu sa vie mais il doit quitter les dernières personne qui ont été bonnes pour lui afin de mourir... J'ai dû faire une pause parce que je n'arrivais plus à travailler. Il y a plein de choses que je peux voir, mais ça, c'est vraiment dur!

mardi 13 novembre 2007

J'ai rencontré la reine d'Angleterre!

Aujourd'hui, j'ai fais la connaissance de la reine Élisabeth II!! Je vous jure, je ne ment pas. Il y avait tout le protocole de mise avec son titre qu'il me fallait respecter sous peine de l'insulter royalement! Pas de regard les yeux dans les yeux, un dialogue à grand coup de vouvoiement lorsqu'elle vous permet de lui adresser la parole, une façon très particulière de lui remettre quelque document que ce soit et surtout, surtout, ne déroger à aucune de ses règles aussi strictes qu'absurdes sans quoi, c'est la guillotine assurée. La reine est une diva voyez-vous et moi qui viens d'un milieu plutôt modeste où les pirouettes n'existent pas, J'ai eu bien du mal à m'adapter. Heureusement, sa dame de compagnie m'a bien gentiment expliqué que la reine est, et ce sont ses mots: juste une bitch! Je l'avais déjà remarqué, tiens! Un seul détail semble échapper à tout le monde et principalement à sa majesté, c'est qu'elle n'est pas reine... C'est un docteur! Un simple docteur... Comme si sauver des vies vous donnait le droit d'empoisonner celle qui de ceux qui ne sont pas malades... Excusez-moi sa majesté, je vais me choper un cancer du sein si vous me le permettez. C'est qu'en fait, voyez-vous madame, j'aimerais si sa majesté n'y voit pas d'inconvénient, me faire traiter par sa majesté avec respect! En attendant, je vais jouissivement me l'imaginer en Marie-Antoinette lors des dernières secondes de sa vie!

Tripes, quand vous nous dégoûtez...

La semaine dernière. Restaurant Vietnamien sur Jean-Talon. Antoine et moi, crevés mais heureux. Au menu, soupe Tonkinoise. Boeuf saignant, tendons, vermicelles, bouillon et ... TRIPES. C'est peut-être bon. Je vais essayer... MAUVAISE IDÉE! Ce n'est pas la faute des Vietnamiens, non non! C'est juste que les tripes (de quel animal au juste, je l'ignore encore!) ben ça ressemble trop à des tripes pour être agréables à manger. C'est pas le goût, c'est la texture. On peut parfaitement sentir sur sa langue, les petites nervures qui envoyaient les nutriments des aliments en digestion dans l'organisme de la bestiole en question et ça, c'est répugnant. Alors que la tripe se trouvait dans ma bouche, j'ai entrevu le caca qui passait jadis dedans et j'ai été incapable de la manger... Elle, et les 800 autres qui se trouvaient dans ma délicieuse soupe Tonkinoise ont prit le chemin de l'assiette à vidanges. Un à un, j'ai retiré ces organes répugnants de mon bol et j'ai mangé ma soupe. Quel régal!!! Soudain, l'horreur! Alors que je croyais bouffer une nouille, je m'aperçois qu'il est question d'une tripe. Mon corps et ses bons vieux réflexes ont agit sur le champ. Telle une dame de la bien séance à table, j'ai craché d'un mouvement sec et précis la chose dans mon bol devant le regard admirateur de mon homme qui, pendant une minute, ne me comprend pas.
C'est surprenant, mais c'est Geneviève semble-t-il se dire et il attend patiemment que je m'explique en me jetant un regard amoureux comme je les aimes! Et vous, aimez-vous les tripes?